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Découvrez les personnages de l'histoire commune de la Seine-et-Marne et le Québec :

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Jean de Saint-Père est arrivé en Nouvelle-France en 1643 de La Rochelle après 2 mois et demi d'une traversée pénible, avec Louis d'Ailleboust, ingénieur militaire originaire de l'Yonne et membre de la Société Notre-Dame de l'île de Montréal et 10 recrues pour la construction de l'hôtel-Dieu. Il est commis au greffe et tabellion à Ville-Marie (c'est à dire premier notaire seigneurial de Montréal) et en tant que tel il rédige de nombreux contrats de mariage ou actes d'acquisition de terres ou de concessions entre 1648 et 1657. En 1650, il signe une déclaration où il confirme son adhésion à l'objectif d'évangélisation de la colonie de Montréal et s’engage à ne pas réclamer de terre en récompense des services rendus à la communauté depuis son arrivée.

 

 

Hélène Boullé, fille du Breton Nicolas Boullé, secrétaire de la Chambre du roi épouse à environ 12 ans le 30 décembre 1610 à Paris (Saint-Germain-l'Auxerrois) Samuel Champlain, environ 35 ans, fondateur de la ville de Québec en 1608. De 1620 à 1624, Champlain, lieutenant et représentant du Vice-Roi du Canada, séjourne à Québec avec Hélène. Il y a alors 50 habitants à Québec dont la famille Hébert originaire de Paris, première famille à s'établir en 1617. En 1626, Champlain retourne seul à Québec continuer son œuvre. Devenue veuve en 1635 Hélène entre chez les Ursulines de Paris (rue Saint-Jacques) en 1645. Elle décide de financer la fondation d’un couvent d'ursulines à Meaux en 1648. L’évêque de Meaux Dominique Séguier (1593-1659) est le frère du riche chancelier Pierre Séguier (1588-1672). Il est évêque de Meaux de 1637 à 1659. Les échevins (conseillers municipaux) de la ville de Meaux cèdent un terrain rue Poitevine (aujourd'hui rue des Ursulines) pour la construction d’un édifice de deux étages, trois corps de logis, une écurie, un cloitre, un verger, une vigne et un cimetière. Les Ursulines sont vouées à l’éducation gratuite des jeunes filles (lecture, calcul, couture et broderie). La fondation et les débuts du couvent sont contrariés par la Fronde (guerre civile). Hélène Champlain est inhumée le 20 décembre 1654 à Meaux.

 

 

Pierre Charron, fils de Pierre Charron, maître cordier et Judith Martin, est né en 1635 à Nanteuil-les-Meaux, au hameau protestant de Chermont. Dans l'acte de mariage, il déclare être né à Meaux, paroisse Saint-Martin, car l’installation en Nouvelle-France est interdite aux protestants. Il est issus d’une famille d'artisans. Il est orphelin de père à l'âge de 3 ans, sa mère se remarie avec Jean Giroust, maître mégissier (tanneur de peaux) qui décède entre 1673 et 1679. Il perd sa mère à l'age de 16 ans. En 1660, il prend la décision de partir.

Pierre signe un engagement en 1661 en Nouvelle-France. Il épouse à 30 ans le 19 octobre 1665 à Montréal Catherine Pillard, « fille du roi » de La Rochelle (baptisée en 1646 paroisse Sainte-Marguerite), fille d'un maître tissier, arrivée le 22-09-1663.

 

Marie Pasquier de Franclieu est baptisée le 24/02/1638 à Brie-Comte-Robert (paroisse Saint-Etienne). Son père est Pierre Pasquier de Franclieu, conseiller du Roi et depuis 1622 bailli (officier de justice) de Brie-Comte-Robert (où se trouve la maison du bailliage).

"Fille du roy" (les filles du roy sont des jeunes femmes recrutées pour être envoyées en Nouvelle-France pour se marier avec des colons) et orpheline, Marie Pasquier, 30 ans, épouse le 10 janvier 1668 à Québec Charles-Thomas Couillart des Ilets, 21 ans, né à Québec. Les témoins du mariage sont des notables : le gouverneur de la Nouvelle-France Daniel de Rémy de Courcelles et Jean-Baptiste Le Gardeur, seigneur de Repentigny. Charles-Thomas Couillard reçoit la possession de la seigneurie de Beaumont (face à l'île d'Orléans) en 1672. Ils quittent Québec où ils louaient une maison et habitent après 1674 le manoir de Bellechasse. Ils auront six enfants (mais 5 mourront). Elle décède le 27 juin 1685 dans la maison du chirurgien Baudouin. Marie Pasquier est inhumée le 27-06-1685 dans l’église des récollets à Québec.

 

 Extrait du Passeport Québécois, Guides de voyage Ulysse (2008)

 

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